Conclusion

                       Nous avons donc pu voir, tout au long de cette analyse que la mémoire collective est formée de différentes façons : à partir de récits de fiction, qui font vagabonder notre esprit au point d’y former de nouveaux souvenirs ou de récits autobiographiques. Nous avons vu qu’elle se composait de témoignages historiques personnels distillés dans les journaux, livres, reportages, etc. et transmis oralement de génération en génération. Nous avons aussi pu déterminer comment on se souvenait de ces épisodes au quotidien : les enseignements scolaires pour les enfants, adolescents, etc. les plaques commémoratives, les noms de rues,…

                     Tout est finalement fait pour que l’on se remémore ces évènements, qui ont marqué notre région, à travers les générations. Tout est fait pour que notre région tout entière n’ait qu’une seule mémoire, composée de milliers de ressentis différents.

                    Cependant, nous pouvons constater que plusieurs personnes sont réticentes à nous communiquer leur vécu. Le traumatisme de la guerre, la douleur et les souvenirs…ou des choses plus profondes ? Qu’est-ce qui pousse cette partie de la population à se murer dans le silence ?

 

 

En espérant que votre visite ait été agréable et instructive,

Loïs Bourquin & Alice Gentet.